Actualité de l’école

Partages du Week End (n°15)

Samedi 27 juin

bonjour à tous,
Saviez vous que les professeurs aussi ont leur fête au mois de juin ? Fêtons ensemble les professeurs qui ont, bon an mal an, continué à s’occuper de leurs élèves depuis trois mois malgré la distance imposée par les évènements.
Les professeurs de danse de l’association ont le plaisir de continuer les stages gratuits la semaine du 29 juin et de retrouver certains de leurs élèves, toujours dans la limite imposée de 10 élèves par cours.
Les inscriptions se font en ligne sur notre site internet : https://www.tempsdanse14.fr/danse/stages-de-danse.php
Nous avons constaté des dysfonctionnements suite à l’afflux des inscriptions au stage la semaine dernière, de nombreuses inscriptions n’étaient pas visibles de notre côté. Nous nous en excusons, il s’agit d’un problème informatique.
Suite à l’inscription en ligne aux stages gratuits vous devriez recevoir un courriel automatique vous confirmant votre demande d’inscription au stage (parfois ce courriel arrive dans vos spams). Ce courriel est à imprimer et à remettre au professeur en début de cours mais il ne vous assure pas que votre inscription a bien été validée. Nous devons d’abord enregistrer toutes les inscriptions (500 la semaine dernière) et ensuite valider les 10 premiers inscrits uniquement. Cela représente une surcharge de travail importante, nous faisons de notre mieux mais nous ne sommes pas des supers héros. Merci de nous aider en inscrivant vos enfants dans le cours correspondant à sa tranche d’âge uniquement.
Voici le lien pour les inscriptions aux stages : https://www.tempsdanse14.fr/danse/stages-de-danse.php

Voici le détail des stages de danse de la semaine du 29 juin :
Journée Parcours Danse pour les ados inscrits au parcours danse études l'année prochaine :
Mercredi 1er juillet de 15H à 20H à Guilleminot 15H Jazz, 16H Classique, 17H Classique 18H Hip-Hop, 19H Pointes

Awa  danse Hip-Hop
Jeudi 17H Ecoliers Hip-Hop (Rosa Parks)
Jeudi 18H Collégiens Hip-Hop  (Rosa Parks)
Jeudi 19H Lycéens/Etudiants Hip-Hop  (Rosa Parks)
Dimanche 18h30 Ecoliers (Espace Maindron)
Dimanche 19h30 Collégiens (Espace Maindron)
Dimanche 20h30 Lycéens/Etudiants (Espace Maindron)

Blandine  Eveil/Initiation à l'Annexe14,, 3è étage
Samedi 9H pour les petits nés en 2018
Samedi 10H pour les petits nés en 2017
Samedi 11H pour les petites sections nés en 2016
Samedi 12H pour les MS et GS nés en 2015/2014

Christine Eveil/Initiation/Danse Jazz salle de danse Rosa Parks
Mardi 17H Danse Maternelle (enfants actuellement maternelle)
Mardi 17H45 Danse Jazz Collégiens
Mardi 18H45 Danse Jazz Lycéens/Etudiants
Mercredi 17H Danse Jazz Ecoliers
Mercredi 18H Danse Jazz Collégiens/Lycéens

Florine Eveil/Initiation/Danse Classique salle de danse Rosa Parks et Guilleminot
Lundi 17H Initiation 5/6 ans (enfants actuellement en GS et CP) Rosa Parks
Lundi 17H45 Danse classique 13/14 ans Noir Rosa Parks
Mardi 17H Initiation 5/6 ans  (enfants actuellement en GS et CP) Guilleminot
Mardi 18H Danse classique CE1/CE2 ans Azurin Guilleminot
Mardi 19H Pointes Collégiens Bordeaux/Noir Guilleminot
Jeudi 17H Danse classique CE1/CE2 ans Azurin Guilleminot
Jeudi 18H Danse classique CM1/CM2 Bleu Royal Guilleminot
Jeudi 19H Lycéens Violet/Marine Guilleminot
Vendredi 17H Eveil 3/4 ans  (enfants actuellement en PS et MS) Rosa Parks
Vendredi 17H45 Danse classique 11/12 ans Bordeaux Rosa Parks

Géraldine Danse classique  salle de danse de l'Annexe14
Samedi 13H Danse classique  7/8/9/10 ans bleu
Samedi 14H  Danse classique 11/12 ans bordeaux
Samedi 15H Danse classique  13/14 ans noir
Samedi 16H Danse classique dès 15 ans violet/marine

Julie Eveil/Initiation/Danse moderne Espace Maindron
Lundi 17H Eveil 3/4 ans rose  (enfants en PS et MS)
Lundi 17H45  danse moderne 9/10 ans CM1/CM2 bleu roy
Mardi 17H danse moderne 7/8 ans azurin
Vendredi 17H Initiation 5/6 ans blanc (enfants en GS et CP)
Vendredi 18H Danse moderne Collégiens

Les envois des reçus confirmant l’inscription de votre enfant au cours pour l’année 2020/2021 avancent doucement , nous sommes débordés en ce moment. Merci de votre patience.

De nombreux cours sont déjà complets puisque nous avons dû réduire le nombre d’élèves dans toutes les salles de danse afin de respecter la distanciation qui sera nécessaire entre les élèves pendant les cours. Nous sommes vraiment désolés pour tous les élèves actuellement en liste d’attente.
Nous avons créé 2 cours supplémentaires pour répondre à la demande des élèves de Florine : -le mardi à 15h45 classique 9/10 ans et -le vendredi 15h30 classique 7/8 ans.
Nous avons toujours l'espoir de pouvoir accueillir plus d'élèves à la rentrée ce qui pourrait satisfaire certaines élèves actuellement en liste d'attente..
Malheureusement nous ne ne connaissons toujours pas les modalités d'accueil propres à chaque salle de danse ce qui nous empêche d’avancer vers des solutions pour tous.
Les normes d’accueil seront strictes et nous ne pourrons déroger aux règles qui seront imposées par la Ville de Paris.

Nous espérons tous une reprise des activités dans des conditions habituelles sans néanmoins en avoir à ce jour l'assurance.
Sachez que nous faisons notre maximum pour proposer des solutions alternatives satisfaisantes à chaque élève en liste d’attente et ils sont nombreux !
Nous vous remercions de votre patience et de votre confiance !

Suite à l'arrêt de nos activités le 15 mars, le Conseil d'Administration a décidé d'un commun accord de préserver le salaire de nos professeurs de danse afin de ne pas les précariser.
Conformément à notre règlement intérieur (que vous trouverez sur notre site internet), il ne peut y avoir de remboursement.
Il a donc été décidé de faire un geste envers tous les membres désirant se ré inscrire pour l 'année 2020/2021 en leur offrant l'adhésion annuelle.

Notre règlement intérieur prévoit un forfait annuel ouvrant droit à une trentaine de cours annuel.
Le plein tarif annuel est de 340€ (40€ d'adhésion et 30 cours à 10€ le cours).
Seules 21 semaines de cours de danse auront finalement pu être assurées totalisant 250€ (40€ d'adhésion et 21 cours à 10€ le cours). Pour les élèves inscrits à plusieurs cours de danse, le calcul est de 40€ d'adhésion annuelle + (21 semaines X 10€ X nombre de cours hebdomadaires).
Les familles ayant réglé une inscription annuelle supérieure à ce tarif pourront, sur demande écrite par mail,  bénéficier d'un avoir supérieur à celui déjà consenti sur la ré inscription 2020/2021.

Comme vous le savez nos professeurs de danse font leur maximum avec leurs contraintes personnelles (espace, outils numériques, accès à internet limité) pour maintenir le lien avec leurs élèves, notamment via le groupe privé FaceBook Temps’Danse14 qui a l'avantage de limiter le contenu aux seuls membres de l’association mais également par mail chaque week-end et nous les en remercions.
Merci de votre confiance.

Partages du week end !!!
Partages de Julie
Julie partage une nouvelle chorégraphie de danse moderne :
https://youtu.be/ApNu5-RwrLc

Partages de Christine
Christine partage avec vous l’univers de James Brown et une nouvelle chorégraphie
https://youtu.be/cyUFKrsSim0

Partages de Florine : je vous invite à découvrir l’oeuvre de Pina Baush
Un instant Histoire et Danse  Pour mon Arc-en-ciel et les curieux
Je vous embrasse plus que fort
« A vous de trouver » répondait-elle lorsqu’on l’interrogeait sur le sens de ses spectacles. Disparue le 30 juin 2009, Pina Bausch a été l’une des plus importantes figures artistiques du XXe siècle, ambassadrice de la danse-théâtre dont les chorégraphies ont exploré les diverses émotions humaines, les relations amoureuses et sociales.
Lorsqu’on évoque le nom de Pina Bausch, on pense aussitôt à ces femmes qui se meuvent en robes longues sur scène, à ces hommes en costumes noir qui répètent inlassablement les mêmes gestes, à ces scènes de rires, de cris et de larmes, miroir grossissant de notre vie quotidienne. Derrière ces spectacles intenses : une chorégraphe discrète et mystérieuse, Pina Bausch, qui n’a jamais rien laissé paraître de ses opinions ou de sa vie privée.
« Alors commence la danse »
Il faut imaginer Pina Bausch observant ses danseurs pendant leurs répétitions. Elle fume constamment, a les cheveux bruns coiffés en queue de cheval basse, et porte toujours un même uniforme neutre, androgyne.
Calme, avec autant de tendresse que de pudeur, Pina Bausch crée une nouvelle forme de ballet, forme dans laquelle les danseurs parlent, crient, interpellent le public, dans laquelle les morphologies ne respectent aucune norme, si ce n’est la diversité.
« Certaines choses peuvent être dites avec des mots, d’autres avec des mouvements, dira-t-elle en 1999, alors qu’elle vient d’être nommée Docteure honoris causa de l’Université de Bologne. Mais il y a aussi des moments où les mots nous manquent, [...] Alors commence la danse. »
Philippina
Philippina Bausch naît le 27 juillet 1940 à Solingen, une ville de l’Ouest de l’Allemagne. Ses parents tiennent un café-restaurant et l’une des activités favorites de Philippina est d’observer les clients, d’écouter leurs conversations, cachée sous une table.
Après des études de danse en Allemagne auprès de Kurt Joos (figure de la danse expressionniste), Philippina Bausch obtient une bourse pour aller étudier à la Juilliard School de New-York. Là, au sein de l’effervescente mégapole américaine, elle découvre une diversité culturelle qui la stimule, l’inspire, et qu’elle aura ensuite à coeur de reproduire au sein-même de sa compagnie en recrutant des danseurs venus des quatre coins du monde.
Bienvenue à Wuppertal
Au début des années 1970, Pina Bausch est déjà une danseuse accomplie : elle s’est produite sur la scène du Metropolitan Opera de New York, a collaboré avec des grands chorégraphes internationaux tels que Paul Taylor, enseigne la danse moderne…
Mais en 1973, un important virage s’opère dans sa carrière. Pina Bausch est sollicitée par Arno Wüstenhöfer, le directeur du centre artistique de Wuppertal, ville moyenne de l’Ouest de l’Allemagne, près de Cologne. Wüstenhöfer lui donne carte blanche : elle peut diriger sa troupe de danse, recruter elle-même ses interprètes, et créer ses propres oeuvres.
Premiers pas vers la création
Entre 1974 et 1978, Pina Bausch monte deux à trois spectacles par an : certains inspirés de son travail avec Kurt Joos, d'autres créés de toute pièce, ou d’autres encore construits sur des oeuvres préexistantes. Avec Iphigénie en Tauride (1974) et Orphée et Eurydice (1975) de Gluck, elle donne ainsi naissance à un nouveau genre : l’opéra-dansé, dans lequel chant et mouvement se complètent, se répondent.  
Mais le cap de la création n’a pas été franchi sans angoisse, sans crainte, et la stratégie de Pina Bausch sera de diriger sans direction : « J’ai simplement osé aller… là où je ne connaissais pas le résultat » explique-t-elle en 2006 face à la caméra de la journaliste Anne Linsel.
La méthode Pina
Au début d’une production, Pina Bausch pose des questions à ses danseurs, leur lance des défis : quelles sont les différentes manières de s’asseoir ? Comment danser l’amour ? La souffrance ? Puis elle les laisse improviser, les observe en silence, et choisit un ou plusieurs éléments pour sa chorégraphie.
Cristiana Morganti, danseuse, chorégraphe, et membre du TanzTheater Pina Bausch entre 1993 et 2014, raconte : « J’adorais cette phase, on était vraiment libres de faire tout ce que l’on voulait. Il y avait pleins de vêtements, d’objets à disposition… À certains moments, on était comme des enfants, on s’amusait, on rigolait comme des fous. »
« Mais il fallait en revanche développer une conscience totale de ce que l’on faisait,  donner un sens à chacun de nos mouvements, poursuit Cristiana Morganti. Parfois on proposait quelque chose, et Pina nous demandait 5 mois plus tard de refaire exactement la même chose, avec les mêmes détails, la même robe, la même coiffure. »
Essuyer les critiques
Alors qu’une véritable famille est en train de se former côté coulisses, la réception des oeuvres de Pina Bausch, elle, s’avère plus contrastée. Dans les années 1970, à Wuppertal, peu de spectateurs apprécient d'assister à des scènes de silence, de violence, de douleur ou de transe collective. Beaucoup sont ainsi scandalisés par cette forme nouvelle qu’est la danse-théâtre (TanzTheater), laboratoire des émotions humaines.
Quand elle a commencé à faire du TanzTheater à Wuppertal, raconte Cristiana Morganti, le public était en colère. Elle devait parfois rester enfermée jusqu’à 3 heures du matin dans le théâtre, avec le directeur et le scénographe, parce que certains spectateurs furieux l’attendaient dehors ! Ils détestaient, ils avaient honte de ce qu’elle faisait. Et Pina en souffrait beaucoup. »
La reconnaissance
« Au début des années 1980, Pina a commencé à aller à l’étranger où elle a eu ce succès phénoménal, retrace Cristiana Morganti. Et là, à Wuppertal, ils ont commencé à se dire que peut-être ils avaient une artiste un peu spéciale ! Maintenant, elle est adorée à Wuppertal. »
C’est au-delà des frontières allemandes, et notamment à Paris, au Théâtre de la Ville, que Pina Bausch rencontre ses premiers succès critiques, reçoit ses premières éloges. Les spectacles se jouent à guichet fermé, les invitations se multiplient, et des oeuvres telles que Le Sacre du Printemps (1975), Café Müller (1978), Kontakthof (1978) ou Nelken (1982) font définitivement date dans l’histoire de la danse.
Entre deux extrêmes
« Quand on entrait dans la compagnie de Pina, se souvient Cristiana Morganti, on sentait assez vite que l’on faisait partie de quelque chose de spécial. Qu’on était en train de vivre quelque chose d’unique… Mais à un certain prix !  Pina travaillait avec des horaires impossibles, elle nous demandait d’aller au-delà de nos limites… Et elle était souvent imprévisible ! »
L’oeuvre de Pina Bausch repose sur la tension, l’oscillation permanente entre banalité et exceptionnel, entre tendresse et violence. Sur scène, la chorégraphe veut montrer des personnes ‘normales’, tout en révélant leur plus profonde intimité, leurs souffrances et combats intérieurs.
« Les choses les plus belles sont dans la plupart des cas entièrement cachées, disait Pina Bausch dans son discours donné à l’Université de Bologne, en 1999. C’est pourquoi j’aime travailler avec des danseurs qui ont une certaine timidité, de la pudeur, et qui ne s’exposent pas facilement. [...] La pudeur garantit que si quelqu’un montre quelque chose de très petit, cela est vraiment quelque chose de spécial et qu’on le perçoive comme tel. »
Perpétuelles interrogations
Pina Bausch répond aux questions par des questions, y compris au sujet de ses oeuvres. Ainsi lorsqu’on l’interroge sur le sens de Café Müller ou de Kontakthof, elle affirme ne pas à avoir de message à délivrer, encourage la subjectivité des spectateurs.
Au fur et à mesure des années, elle élargit cependant son spectre de questionnements, quitte la sphère des émotions intimes pour celle de la culture, de la société. Ses spectacles se font plus lumineux, et ses voyages l’encouragent à mettre en scène d’autres décors, d’autres traditions : la Sicile dans Palermo Palermo (1989), la Turquie dans Nefés (2003), le Japon dans Ten Shi (2004),la Chine dans Le Laveur de Vitres (2000) ...
Elle a beaucoup changé, se souvient Cristiana Morganti. A la fin, elle nous disait que les gens souffraient déjà assez dans la vie, et qu’ils n’avaient pas besoin de souffrir, en plus, en allant au théâtre ! » Aussi lorsque Pina Bausch et sa compagnie s’installent au Théâtre de la Ville de Paris en 2007 pour y recréer Bandonéon, une pièce particulièrement étirée en longueur, la chorégraphe remet en cause le rythme du spectacle qu’elle avait créé 27 ans plus tôt.
« En 2007, elle sentait que le spectacle avait des faiblesses. Elle-même ne supportait plus certains timings extrêmement longs. Elle hésitait à changer certains éléments, elle avait ce conflit intérieur, mais Dominique Mercy [ndrl : danseur emblématique de la compagnie] l’a encouragé à garder le spectacle tel quel, fidèle à sa première version… »
Nouveaux horizons
Tout au long des années 1980 à 2000, Pina Bausch et sa quarantaine de danseurs multiplient les résidences artistiques à travers le monde : Budapest, Palerme, Hong-Kong, Istanbul, Tokyo, Madrid, Séoul, Calcutta… Et c’est une artiste soucieuse d’éviter les provocations qui se révèle à travers ces voyages : « Quand on a fait des coproductions en Asie, en Inde par exemple, elle était très attentive à la manière dont nous étions habillés pour ne pas manquer de respect à la culture, à la religion » fait remarquer Cristiana Morganti.
Car Pina Bausch n’a jamais été habitée par la volonté de déranger ou de mettre mal à l’aise. Elle cherche avant tout à mettre en scène le monde qui l’entoure : « Il ne s’agit pas d’un art, ni même d’un simple savoir-faire. Il s’agit de la vie, et donc de trouver un langage pour la vie », explique-t-elle, en 1999, à l’Université de Bologne.

Orphée et Eurydice
https://youtu.be/Istl2NSMs54
Je partage avec vous Orphée et Eurydice Un ballet de pina Bausch que j’affectionne tout particulierement ..  ( pensée pour la classe de Pointes  spectacle 2014 « le désespoir » )
Pour les plus craintif je vous conseil de regarder la première partie « deuil » et la 3 eme « paix » à 40 min 15

Cafe Muller Pina Bausch ou Le laboratoire des émotions ..
https://youtu.be/VCQ29EUwvrI

Partages de Géraldine  
Giselle :
VIDEO. "Giselle" à l'Opéra de Paris, un ballet éternel à voir en intégralité sur france.tv "Giselle" fait son grand retour au Palais Garnier. Ce ballet légendaire, créé en 1841, n'a pas pris une ride. Guidés par leurs étoiles, les danseurs de l'Opéra de Paris perpétuent son mythe avec talent. Le ballet est à savourer en intégralité sur france.tv.
https://www.operadeparis.fr/magazine/giselle-en-replay
https://www.francetvinfo.fr/culture/spectacles/opera-garnier/video-giselle-a-l-opera-de-paris-un-ballet-eternel-a-voir-en-integralite-sur-france-tv_3813433.html?fbclid=IwAR1F5QgVA0-GFwO3-NTuOXPpGXv0y85Q9DNaTL0nTanDfi1EZaxAd5vkPRc

Play
https://www.operadeparis.fr/magazine/play

Anna Tersa de Keersmaeker
https://www.operadeparis.fr/magazine/anne-teresa-de-keersmaeker-replay

Body and Soul
https://www.operadeparis.fr/magazine/body-and-soul-replay

Eveil. Dorothée Gilbert, Gautier Capuçon, James Bort
Dorothée Gilbert , Danseuse étoile de l'Opéra de Paris. Gautier Capuçon , violoncelliste. Réalisé par James Bort . Musique, Erik Satie Gymnopédie No.1
https://www.facebook.com/james.bort.page/videos/979884385779737

la joie de s’élancer à nouveau :
https://www.facebook.com/PhilippeSolanodanseur/videos/295661141819663

Rêvons ensemble de liberté... Extrait de M. & Mme Rêve chorégraphie Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault (2012).
https://www.facebook.com/Pietragalla/videos/146174926801328

Jeune danseur Nigérien
https://www.facebook.com/eriberto.verardi/videos/10222290703287650


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